Vendredi 2 mars 2007
publié dans : Actualité
Il faut laisser aux français le choix, pour faire ce choix, quels sont les critères ? Simple: S'informer, écouter, questionner, lire les propositions des candidats, comparer les programmes. C'est la seule chose qui compte.

Vous m'écrivez beaucoup de courrier me sollicitant pour connaître la position du Parti Socialiste et de sa candidate Ségolène Royal sur des sujets très différents. OGM, dette de l'Etat, salaires, sécurité sociale, défense, emploi, etc...

Pour répondre voici deux documents: le pacte présidentiel intégrale et un document résumant celui-ci autour de 7 piliers.

Bonne lecture et à vos commentaires !
ajouter un commentaire recommander créer un trackback
commentaires (14)   
Retour à la page d'accueil

Commentaires

PRESIDENTIELLE 2007

Leçons du scrutin de la clarification

M. Tanor Dieng, candidat malheureux à la dernière présidentielle, vient de tordre le cou au bon sens et à la logique. En effet, il a dénoncé des « fraudes électorales» imaginaires avant d’annoncer son intention de mener une enquête. D’habitude, l’enquête précède la conclusion… Visiblement, ses collègues et lui ne pardonnent toujours pas à l’électorat sénégalais d’avoir osé décevoir leurs attentes. Une toute petite dose d’humilité leur aurait suffi pourtant pour saisir la rationalité du choix opéré par les Sénégalais le 25 février dernier. Et en tirer des leçons utiles.
Rejet des candidatures fantaisistes
La majorité absolue des candidats à l’élection présidentielle de 2007 (8 sur 15) ont réalisé des scores inférieurs à celui du moins favorisé des candidats de l’an 2000 (0,63 %). Il y a là un message fort de l’électeur qui souhaite protéger l’élection présidentielle des participations intempestives de candidats fantaisistes. Il y a une vingtaine d’années, le législateur bolivien, confronté au même phénomène, avait décidé de condamner à une peine de prison ferme tout candidat ayant obtenu un score ridicule à une élection présidentielle ! N’allons surtout pas jusque là mais voyons quand même comment éviter au Trésor public les dépenses inutiles que lui impose la candidature de citoyens tout juste soucieux de se faire connaître.
Fin des régimes minoritaires
Le taux de participation, qui a été exceptionnel, est particulièrement instructif. Ce principal instrument de mesure de la qualité d’un système électoral aurait pu avoisiner les 75 %, sans les quelques couacs observés dans la distribution des cartes. Il y a dans cette forte mobilisation populaire la validation de l’option de refonte totale du fichier électoral et la preuve par quatre de l’échec de l’entreprise de discrédit que certains ont orchestrée pendant près de deux ans. Le verrou qui limitait depuis de longues décennies l’accès des citoyens à la jouissance effective de leur droit de vote vient ainsi de sauter et cette révolution clôt définitivement l’ère des régimes minoritaires qui ont gouverné le Sénégal pendant longtemps. A ce propos, il faut être un vrai complexé pour dévaloriser le vote de groupes ou de communautés qui a pu être observé et que certains commentateurs présentent comme une tare d’une « démocratie tropicale », alors que c’est ce vote qui fait souvent la différence dans les démocraties de référence comme la France et surtout les Usa.
La « gauche » perd ses derniers atouts
Contrairement aux apparences, les candidats dits de « gauche » ont fait le plein des voix de leurs franges militantes et sympathisantes. Ils ont collecté l’essentiel de leurs 2-3% habituels. Il est vrai qu’ils semblaient espérer une progression substantielle de leur électorat grâce à la démultiplication de leurs moyens d’intervention et aux retombées attendues d’une rupture avec un régime perçu comme ayant « déçu » les attentes des électeurs de 2000. Cela confirme la nécessité d’une réflexion lucide sur les causes profondes de l’échec d’une aventure qui a mobilisé tant d’énergie et d’enthousiasme juvéniles au cours des années 60 et 70. Je n’insisterais pas sur ce point que j’ai abordé à plusieurs reprises. Il importe cependant de noter que la « gauche » vient de perdre son statut de « faiseuse de roi ». Non parce qu’elle aurait perdu des voix mais du fait d’un événement extérieur à elle : la forte atténuation de la bipolarisation ayant résulté de la vacuité d’une alternative crédible au régime issu de l’alternance. Elle paie également le prix de conduites incohérentes comme l’alliance inexplicable avec les partis de l’ancien régime et la rupture mal motivée et mal assumée avec l’actuel. Cet échec final interpelle les militants issus de la « gauche » qui doivent refuser autant l’immobilisme que l’aventure de nouvelles combinaisons politiciennes. Ils doivent accepter de se remettre en cause pour être à même de placer leur expérience et leur générosité au service des vrais combats qui conditionnent l’avenir du Sénégal.
Les opposants disqualifiés pour l’avenir
La quatrième leçon à retenir du scrutin du 25 février est qu’aucun des candidats de l’opposition n’a atteint la barre des 15 % alors qu’en 2000, les deux premiers opposants avaient obtenu respectivement 31 et 17 % des suffrages. La fameuse théorie de l’« alternative à l’alternance » a donc sombré. Et ses concepteurs l’ont tellement bien compris qu’ils envisagent quelquefois un « boycott » des législatives de juin, ce qui serait une reddition pure et simple. La meilleure manière il est vrai d’éviter une nouvelle défaite… MM. Seck et Dieng doivent certainement rire jaune à chaque fois qu’ils entendent des analystes peu lucides affirmer qu’ils auraient « pris date » pour les prochaines consultations. La course à la Présidence de la République n’obéit pas aux mêmes règles que la queue des électeurs devant un bureau de vote. Ici, l’entrée de celui qui vous précède dans le rang n’annonce pas toujours la fin prochaine de votre longue attente. Bien au contraire.
La faiblesse des scores des opposants renvoie plutôt à une disqualification. Ils ont bénéficié d’une conjoncture exceptionnellement favorable faite, entre autres, de pénuries d’électricité et de gaz, de crise de l’émigration clandestine, de grèves scolaires persistantes, de raidissement de la presse privée et de déchirures au sein du parti dominant. Ceci explique par ailleurs la surprise de certains observateurs devant l’ampleur de la victoire du président Wade. Dans ce contexte, l’échec de l’opposition signifie que ses dirigeants n’incarnent nullement une alternative crédible aux yeux des populations. Les raisons d’un tel état de fait sont évidemment liées au bilan négatif de leur participation à l’exercice du pouvoir avant ou après l’alternance de l’an 2000.
La rationalité d’un vote Wade massif
Le fait que près de deux millions de citoyens se soient déplacés pour voter Wade est parlant. Il dit d’abord que les Sénégalais ont définitivement fermé la page de l’ancien régime. Est ainsi dissipée l’illusion incroyable de ceux qui ont pensé que l’alternance de 2000 pouvait n’être qu’une simple parenthèse, pire un accident de l’histoire. A ce propos, il est fort surprenant de constater comment certains commentateurs peuvent encore se tromper sur la signification de ce vote massif, au point de lui chercher des explications à la limite du mépris comme l’ « achat de conscience » ou la « pauvreté ». Il s’est même trouvé des « politologues» et autres « politiques » pour soutenir que l’éthique de gestion et l’attachement à la bonne gouvernance doivent être considérées comme un « luxe » inaccessible à un peuple de miséreux prêts à monnayer leurs suffrages pour une poignée de Cfa. Il est vrai que l’appartenance à la fameuse « aristocratie politico-médiatique » peut rendre certains schizophrènes !
En réalité, le vote franc et massif en faveur du président Wade traduit un comportement rationnel fait de conscience et de maturité. Au cours des dernières années et même durant la campagne électorale, les citoyens, et surtout les jeunes, ont utilisé tous les canaux disponibles (grèves, brassards rouges, émissions des radios privées, sites internet, etc.) pour attirer l’attention sur le passif du bilan de l’alternance qui peut se résumer en deux points essentiels : cherté de la vie et problèmes de gouvernance. La naïveté des opposants fut de croire qu’ils pouvaient récupérer à leur profit ces protestations. Erreur fatale ! Vouloir plus et mieux ne signifie pas accepter de perdre ses acquis. Et le raisonnement de l’électeur fut presque sartrien : rien ne sert de n’avoir point les « mains sales » si l’on n’a pas de main ou si celle-ci a fait la preuve de son inutilité. C’est pourquoi, au moment de voter et d’engager leur avenir pour cinq ans, les jeunes ont joué la sécurité et plébiscité l’actif visible et prometteur des sept premières années d’alternance.
Le célèbre « Je » de maître Wade
Les considérations qui précèdent devraient avoir la vertu d’adoucir l’énervement de certains hérauts de l’« aristocratie politico-médiatique » qui s’étranglent de rage devant la propension du président Wade à s’exprimer à la première personne du singulier. Il y a en effet « Je » et « Je ». Un « Je » d’auto-contemplation, replié sur soi, et un « Je » de responsabilité, d’ouverture à l’autre. Le premier rebute tandis que le second humanise. S’exprimer à la première personne du singulier a permis au président Wade d’engager toute et rien que sa responsabilité personnelle devant les Sénégalais. Au lieu de s’abriter derrière le voile d’un Etat mystérieux, il est apparu en pleine lumière, affichant franchement ses intentions et assumant clairement ses succès et ses revers. Ceci lui a permis de fortifier une relation directe avec les Sénégalais, dont il vient encore une fois de récolter les fruits. Il s’y ajoute qu’en rendant compte, au fur et à mesure, de ses activités et en s’expliquant chaque fois que de besoin, il a permis à l’électeur de disposer de toutes les données et informations nécessaires à son choix du 25 février. Ce coefficient personnel a incontestablement fait basculer l’électorat. Voilà pourquoi aucun parti, pas même le sien, ne saurait s’attribuer le mérite de cette victoire.
Se préparer au choc de l’« après-Wade »
La victoire du 25 février annonce un nouveau rendez-vous, celui de l’après-Wade. 2012, c’est déjà demain et le principal concerné a lui-même officiellement ouvert sa succession. Le remplacement d’un homme qui aura été, durant plus d’un tiers de siècle, dans l’opposition comme au pouvoir, le principal animateur de la vie politique nationale ne va pas sans incertitudes ni risques. Il suffit de penser à l’expérience ivoirienne. Il est cependant évident que cette nouvelle page d’histoire ne pourra être valablement écrite par les vaincus du 25 février, mais bien par les vainqueurs. Ces derniers sont donc interpellés par le défi de l’association harmonieuse de leurs compétences et de leurs capacités afin de préserver les nouveaux équilibres sociopolitiques qui portent le Sénégal sur le chemin de l’émergence économique. Le monde d’aujourd’hui, ne l’oublions jamais, est celui d’une compétition acharnée où la lutte quotidienne pour la survie des peuples et des nations ne laisse aucune place aux tricheurs ni aux marchands de sable.

Mamadou Bamba NDIAYE
Député à l’Assemblée nationale
Secrétaire général du Mps/Selal
commentaire n° : 1 posté par : Mamadou Bamba NDIAYE Député du Sénégal (site web) le: 16/03/2007 18:58:06
1 Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'estle vent (Edgar Faure)
2 Des que le vent tournera,je repartira (Renaud)
=> Espoir : Rien n'est perdu définitivement RDV en 2012
commentaire n° : 2 posté par : Gile (site web) le: 13/03/2007 15:36:24
Si je comprends bien, il y en a certains qui ne votent pas pour satisfaire leur conviction, mais qui s'oriente suivant l'air du temps... comment on appelle cela déjà .... ah oui.... les girouettes ...!
Petit rappel : sauf erreur de ma part, Bayrou a voté contre la loi sur la laïcité visant a faire respecter la neutralité confessionnelle de l'Ecole (le port du voile)
Vous pensez vraiment que soutenir un étendard du comunautarisme soit de la démocratie ?
commentaire n° : 3 posté par : Rolex5513 le: 08/03/2007 16:51:20
comme beaucoup ici nous suivons cette campagne 2007.
en ce jour, 8 mars 2007, on sent un début de cristallisation du côté de F Bayrou.
la donne change, SR est en train de rater sa campagne, son discours ne passe pas.
est-il trop tard?
commentaire n° : 4 posté par : hakan (site web) le: 08/03/2007 13:04:49
Trop tard pour ségolène, les Sociaux Démocrates arrivent en masse à l'UDF et sont les bienvenus. La peur de Sarko les motive et je les comprends. Pensez à Blair, Schroeder, Zapattero et oublier le PS pour cette fois. Gile (je voterai Bayrou)
commentaire n° : 5 posté par : GileDiTolosa (site web) le: 06/03/2007 22:44:27
Un commentaire sur la démocratie: le programme de Ségolène Royal ne prévoit rien pour limiter les pouvoirs du Président (ou alors, au moins, pour le "responsabiliser").

À l’exception de la perte de la présidence du Conseil supérieur de la magistrature, tous les pouvoirs du chef de l’État seraient conservés : rien bien sûr pour limiter son droit de dissolution de l’Assemblée, mais rien non plus pour diminuer le nombre effarant de hauts fonctionnaires nommés par lui. De même, à quoi bon promettre de rattacher directement au Premier ministre le ministre des affaires européennes (plutôt qu’au quai d’Orsay) si, en réalité, cette politique est définie à l’Élysée ?

Pour une analyse plus générale des propositions de Ségolène Royal en matière institutionnelle, voir: http://c6r-paris.blog.lemonde.fr/2007/02/12/rapport-bel-sur-les-institutions-premieres-reactions/
commentaire n° : 6 posté par : GG (site web) le: 06/03/2007 15:25:40
Dans un soucis de volonté démocratique, une pétition a été crée pour appeller à une candidature à l'élection présidentielle de Dominique de Villepin.
Nous comptabilisons déja près d'une centaine de signatures provenant de personnes de toute sensibilité politique.
Si vous souhaitez signer cette pétition, vous pouvez la retrouver en cliquant sur le lien suivant:


http://www.bonvote.com/rss.php?s=152500
commentaire n° : 7 posté par : Lili (site web) le: 05/03/2007 23:57:50
J'aimerais que DSK mette son blog à jour, qu'il intervienne dans la campagne présidentielle.
J'aimerais qu'il se prononce clairement contre le programme UDF et son candidat.
commentaire n° : 8 posté par : zoe le: 05/03/2007 10:17:27
@letamendia
je ne comprend pas votre empressement a vouloir "s'affranchir de la Gauche Plurielle" ??? surtout que vous vous adressez à l'un de ses fondateurs ou tout du moins à l'un de ses protagoniste... JCC ayant participé activement aux assises de la transformation sociale qui ont donné naissance à la Gauche Plurielle... Moi je crois au contraire qu'il faut raviver la gauche plurielle, car l avenir de la gauche dans cette mutation du monde, n'est pas de rejoindre la droite ! mais de se recomposer à terme dans un grand parti de la transformation sociale. Il est clair que le PC ne fait pas partie de l'avenir, mais les questions qu'il souleve et son histoire sont nécessaires pour construire une nouvelle donne à Gauche. Pour moi s'adapter au monde, ce n'est pas changer d'étoile, c'est juste changer de chemin !
commentaire n° : 9 posté par : leont le: 04/03/2007 23:03:04
@Letamendia

Bel acte de démocratie que vous faites là en passant directement de la gauche au centre, juste pour une question de personne.

J'espere qu'au centre y en a qui aident les proches de DSK dans les communes.

Peut-être que Mr Cambadelis peut nous éclairer avec l'exemple de sa circonscription et de l'apport de l'UDF...

Que la social démocratie est-elle devenue basse!!!
commentaire n° : 10 posté par : Hayahaya le: 04/03/2007 20:38:04
Bonjour Monsieur,

Social Démocrate, j'aurais voté DSK s'il avait été désigné. Je ne crois pas au pacte présidentiel du PS qui ne montre pas que le PS s'est enfin affranchi de l'idéologie "gauche plurielle". C'est pourquoi je vais voté Fançois Bayrou, et ce serait fantastique si l'aile sociale démocrate du PS le rejoignait.

A bientôt

Vincent Letamendia
commentaire n° : 11 posté par : Letamendia le: 04/03/2007 19:33:25
Mr Cambadelis,

Avant toutes choses, il faudrait vous rendre hommage pour votre soutien à la campagne du PS et de Ségolène Royal.

Ce n'est mystere pour quiconque que vous soyez un indefectible de DSK, mais votre loyauté socialiste vous honore.

Je me permets d'intervenir pour vous interpeller aussi sur le mutisme trop flagrant de DSK. Sur son blog, que nous sommes nombreux à frequenter pour diverses raisons, on en est à plus de 2000 posts sur le dernier fil, sans aucune intervention nouvelle de sa part.

Ne croyez vous pas qu'il faille à un moment donné se positionner? Quelque soit la position de DSK,il y aura des décus et des contents, alors pourquoi laisser cette boule de neige grossir?

Le pire, il semblerai (je n'en ai pas confirmation), que vous pensez bien que DSK puisse accepter le poste de Bayrou.

Est-ce vrai, ou est-ce une mauvais interpretation de vos propos?

Sachez quoiqu'il en soit, qu'il y a beaucoup de socio-democrates qui ont les yeux rivés sur vous mais surtout sur DSK. Le phenomène Bayrou est à double tranchant. Je lisais de DSK, qu'il attend de voir Segolène et Sarkozy au 2eme tour pour voir si Bayrou est vraiment un ami de gauche. Ce qui l'honnore et est louable.

Mais, faut-il qu'il reste les bras croisés en attendant le 2eme tour?

Je suis conscient que Mme Royal ne porte pas tout les concepts et fondamentaux de DSK, mais je crois profondement que DSK et vous meme (qui nous le prouvez) puissez y trouver un fond commun suffisant pour qu'ensemble, ca change fort!!!

Merci de nous rassurer et/ou de nous decevoir si besoin est (ce n'est point méchant mais juste réaliste, il y aura des déçus et des contents).
commentaire n° : 12 posté par : Hayahaya le: 04/03/2007 16:41:29
Bonjour,
Comment expliques tu le silence assourdissant de DSK pendant la campagne.
Aucune intervention publique.
Rien sur son blog.
Il attend quoi ?
commentaire n° : 13 posté par : petitmaje (site web) le: 03/03/2007 17:09:43
bonjour JCC et son equipe,
il y a quelques annees, tu etais à la pointe du combat contre l extreme droite avec Le Manifeste. Cette organisation a été ... hum comment dire sans te choquer... auto-dissoute. Personnellement je trouve ça dommage car il me semblais que c 'etait la seule qui avait une reflexion valable et créatrice dans ce domaine, la preuve : les autres sont quasi-mortes pour gauchisation à l'exces (RLF). La thematique porté par le Manifeste etait (si ma memoire est bonne) : le monde est en mutation, il faut réinventer une utopie dynamique socialisante ou nous risquons le repli national-populiste du FN. 2002 nous a montré que nous sommes toujours dans cette situation. L'utopie n'a pas été trouvée, le monde a continué sa mutation et les tentations extremistes de tous poils sont plus que jamais menaçantes. Ma question est : pourquoi avoir perdu ce discours ou alors pourquoi ne pas l'afficher plus avant ? Vu sa pertinence et sa clair voyance ... Je sais que tu as fait le choix de t'impliquer dans la social-démocratie en pensant certainement en toute bonne foi que là était l'adaptation nécessaire aux mutations du monde, mais laors pourquoi ne pas le presenter ainsi ? je crois que ça a des chances de faire reculer le FN... meme si personnellement je crois que l'utopie à réinventer ne sera pas portée par la social-démocratie même si celle-ci peut y contribuer... mais la n'est pas le debat... pourquoi ne pas mettre plus en avant la lutte contre le FN ? voila ma question.
salut et bon courage
commentaire n° : 14 posté par : leont le: 02/03/2007 16:41:13

Trackbacks

Aucun trackback pour cet article

Commentaires

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

 
Blog : Télévision sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus