Mardi 19 décembre 2006
publié dans : Parti Socialiste

Réaction de  J.Ch CAMBADELIS après la déclaration au Journal Le Monde de François Hollande.

 
« Le forcing médiatique de François Hollande va finir par provoquer un malaise. Personne ne peut mettre en cause la conduite des socialistes lors d’une présidentielle par leur premier secrétaire. Mais la récente interview de François Hollande n’est pas sans poser des questions sur le fond et sur la forme. Soit les socialistes sont dans une phase d’écoute comme leur recommande leur candidate, Ségolène Royal et les propositions économiques et sociales viennent trop tôt et perturbent la campagne participative. Soit nous sommes dans une phase de proposition et il vaudrait mieux en discuter. La question est légitime, mais doit-on asseoir les retraites sur les salaires des générations futures, via une CSG, alors que notre programme préconise la relance du pouvoir d’achat ? Est-il judicieux d’arbitrer contre le groupe socialiste à propos des stock-options ? Ce dernier préconisait que l’on maintienne les stock-options pour les petites entreprises technologiques, etc.… »

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Lundi 11 décembre 2006
publié dans : Bloc-Notes

Irak ou la crise du monde occidental


Le rapport Hamilton-Baker marque la mort de la théorie de la guerre préventive et le désastre néo-conservateur américain. Symbole, quelques jours plus tard, le décès de Pinochet vient rappeler que c’est au chili que ce courant fit ses premiers pas.


L’armée américaine et les Etats-Unis sont donc « pat ». Ils ne peuvent rester, ils ne peuvent partir. La démocratie parachutée à la suite des bombes s’est mise en torche et a pris feu dans les faubourgs de Bagdad.


Comment les Etats-Unis pourront-ils continuer une guerre, dont il fait consensus, qu’elle ne peut être gagnée ? Comment pourront-ils agir, alors que l’opinion publique américaine va prendre appui sur le fameux rapport pour que « cela cesse » ? Pire, le fait d’énoncer la nécessité évidente, de mener des discussions avec les voisins Syriens et Iraniens, affaiblit le gouvernement présidé par Talabani. Ce dernier vient de déclarer : « ce rapport est une atteinte à la souveraineté de l’Irak ».


On comprend pourquoi ! La négociation risque de déboucher sur un tutorat iranien dans le sud irakien pétrolier. Et dans le même temps le Hezbollah utilise la conjoncture pour tenter de renverser le gouvernement anti syrien de Fouad Simioroa.
La France est-elle prise au piège dans le sud Liban, entre les survols israéliens et le virage stratégique du Hezbollah ? Ce dernier a tourné le dos à la frontière israélienne pour concentrer toutes ses forces à Beyrouth.
Les Chiites laïques ou religieux triomphent au moment où le prince Abdula réunit les royaumes du Golf, pronostiquant ou menaçant d’une explosion du monde arabe.


La guerre de Georges Bush gagée sur un mensonge a gâché les chances du monde occidental. Il y a fort à parier que le bourbier irakien sera le prélude à l’isolationnisme américain qui va avoir fort à faire avec l’arrière cour américaine.


L’Amérique latine s’émancipe avec la décision de fonder un marché continental à La Paz avec un Parlement latino-américain, à l’image du Parlement européen. Cette nouvelle donne marque la défaite de la conquête américaine et de son axe Mexique-USA-Canada.


Nous, nous pourrions nous réjouir d’avoir eu raison. Nous pourrions fanfaronner sur le désengagement américain. Oui, si l’Europe était unie ou en marche. Alors qu’à ses marges la guerre de succession fait rage à Moscou, l’Europe à pas de tortue est bien fourbue.


Ainsi va le monde… disait l’autre ! Plutôt, ainsi se décompose l’ancien monde.

 

Le Téléthon de Sarkozy

Le forum de l’UMP fut une sorte de Téléthon pour Sarkozy, où chacun versa son obole au candidat unique de l’UMP. Ce dernier peaufina son image de « continuité tranquille » pour présenter le minimum de prise au « tous sauf Sarkozy ». Le reste fut anecdotique et soporifique. Le deuxième forum à Lyon sera, parait-il,  plus amusant ? Il a pour titre « l’égalité » et tournera autour de l’importante question : Villepin viendra t-il ? Permettra t-il à Sarkozy de nous expliquer en quoi l’égalité a progressé en 5 ans et pourquoi il faut tout changer ?

 

Chevènement : « Ségo. What else ? »

Et oui, en trois semaines, Jean-Pierre Chevènement a déjà tout dit à la France. Il a pesé dans le débat français et obtenu… 10 circonscriptions. Après avoir fortement souhaité la candidature de Laurent Fabius, il espère la victoire de Ségolène Royal – aveu que la dernière fois, il ne voulait pas celle de Jospin –. Pour récupérer quelques sièges aux parlements et rentrer dans le rang ? Le fait que ce soit Ségolène Royal et pas le 1er secrétaire du PS qui soit venue aux fiançailles en dit long sur les limites du rapprochement Chevènementiste.

 

Les antilibéraux, toujours pas nantis ?

La stratégie du PCF fut basée sur « l’analyse de classe » du « non ». Mieux, sur le fait que ce dernier réorganisait l’ensemble de l’espace public à gauche. Nous avions dans ces colonnes mis en garde contre ces illusions. Et la contre performance de Laurent Fabius dans le PS ne démontre pas le contraire.


L’équipe dirigeante du PCF pensait refonder le PCF dans l’altermondialisme, rebaptisé antilibéral. La LCR n’a pas voulu mettre le pied dans une aventure dont elle estimait qu’elle se terminerait dans les bras du PS. Ce que Marie Georges Buffet ne dément pas lorsqu’elle indique avec raison : « il faut travailler à une dynamique populaire capable de battre la droite et l’extrême droite ». José Bové n’a pu être le trait d’union de toutes ces gauches - pas facile de faire naître un OGM ! - Jean-Luc Mélenchon tâta l’eau et la trouva décidément trop glacée. Le PCF mis ses troupes au service des comités de base locaux, et a finit, dans ces conditions, par être désigné. Mais voilà, ni Clémentine Autain, ni Yves Salesse, ni une partie des comités ne veulent de Marie Georges Buffet pour drapeau. L’OPA fusion/absorption du PCF sur les anti libéraux ne pu fonctionner, tout simplement parce que c’est le PCF et que ce sont des antis !


Résultat : le PCF a pris -pour l’instant- ses distances vis-à-vis de la gauche du changement. Les électeurs de gauche chauffés à blanc par la nécessité de battre Sarkozy ne risquent pas de le féliciter. Mais, dans le même temps, le PCF n’a pas réussit à prendre la tête du mouvement anti libéral et les électeurs de cette partie de la gauche risquent de ne pas l’oublier.

Marie Georges Buffet sera candidate - tant mieux -, reste à trouver les raisons de cette candidature.

 

L’alliance du changement

Il y a eu au cours de ce week-end, une bonne nouvelle. Nous serons au second tour et une moins bonne, nous avons un peu moins de réserves pour celui-ci. Pour battre Sarkozy, il faut, comme le dit Ségolène Royal, une dynamique plutôt qu’une arithmétique électoral. La martingale nous parait imparable jusqu’au soir du premier tour…


Il faut créer l’alliance du changement face à Sarkozy qui veut l’union dans la continuité. Il y a, nous l’avons déjà dit, un vrai espace politique majoritaire qui ne veut ni la rupture Sarkozienne ni la continuité Chiraquienne. Il s’est exprimé dans la rue contre le CPE. Il va d’une l’UDF libérée de la tutelle de l’UMP aux anti libéraux lestés par la nécessité de battre l’UMP.


Il n’a pas de programme commun mais un objectif commun : Nous avons tous une raison de dire NON à Sarkozy ! Et ceci recèle un espoir extrêmement mobilisateur : Changer la République ! Pour qu’elle retrouve, à tous les niveaux, de la voix, des principes et de l’efficacité.


Après 12 ans de mensonges, de reniements et de faux semblants. L’espoir est grand de changer pour fonder l’égalité réelle, la liberté ordonnée et la fraternité laïque.

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Mardi 5 décembre 2006
publié dans : Bloc-Notes

1/ Ségolène Royal au Moyen-Orient

Dans des conditions qui n’étaient pas optimales : manifestation du Hezbollah contre le gouvernement Libanais, rupture entre le Hamas et le Président Habas en Palestine, Ségolène Royal a démontré sang froid et reconnaissance internationale. Quant à la polémique Libanaise provoquée par le représentant du Hezbollah: « Les propos non traduit sont des propos non tenus ».

 

2/ Sarkozy ou la continuité tranquille

Nicolas Sarkozy est candidat à la candidature de l’UMP à la présidentielle. C'est-à-dire candidat du même parti à la présidence de la République. Tant il est vrai que le ministre / président / candidat est seul en son royaume. Il aimerait bien trouver un sparing partner pour faire comme au Parti Socialiste. Mais personne n’a envie de prendre une dégelée. Il s’en va donc s’écriant « mais si je vous promet un bon petit chiffre, je combattrais une main dans le dos… les yeux bandés… dans les conditions que vous voulez ! » Mais rien n’y fait. Il a écrasé, pulvérisé, marginalisé tout le monde et se trouve aujourd’hui fort dépourvu pour de vraies fausses primaires : Eh oui à régner en maître, on triomphe sans gloire. Alors Sarko propose un match amical : des forums sans enjeu où Alliot Marie pourrait faire comme si, avant de faire comme ça, et jeter l’éponge milieu janvier. Bref Sarko veut amuser la galerie car il a peur de faire tapisserie.


Mais ici n’est pas l’essentiel, ce qui compte c’est l’interview multimédia. Elle fixe pour l’instant l’orientation de l’impétrant. Nous avions eu le Bonapartiste autoritaire puis le libéral rupturiste, enfin le Bonapartiste libéral. Tout cela pour déboucher sur la continuité tranquille.


Ça y est, et c’est dit ! Sarkozy assume le bilan de Jacques Chirac. Certes le sacre valait bien une messe. Mais elle risque de lui rester sur l’estomac. Car voilà notre « Monsieur 100 000 volts », « Monsieur 1 millions de pixels » chargé comme un mulet du bilan calamiteux des années Chirac.


Aucune critique ! Aucune distance ! Aucune rupture ! Il est tranquille comme Baptiste. Tellement tranquille que la rupture est devenu un couteau sans lame ; Et la critique chiraquienne une génuflexion admirative pour le résident de l’Elysée.


Et voilà l’équation Sarkozienne posée : La France d’après c’est la France d’avant !


Bref, en attendant un 18 brumaire, ce ne fut qu’un passage de témoin sans témoin, avec pour tout drapeau : J’assume ! Même Jean-Louis Debré n’en revient pas. Quant à De Villepin, il a dû concéder un « voilà qui clarifie les choses » avant d’aller déposer devant les juges pour l’affaire Clearstream.


Puisque l’on évoque pour Ségolène Royal la « deuxième vie » de François Mitterrand. Lui sera le prolongement de Chirac. Et dès le lendemain il déploie avec talent et méthode la martingale chiraquienne qui a tant réussi : « A chaque jour sa posture ».


Il plaide pendant trois heures devant cinq millions de téléspectateurs pour sa « continuité tranquille ». Tout ce qu’on a fait est formidable. La preuve « je vais tout changer ». Et dans ce registre, il a réponse tout de même aux critiques sur Ségolène Royal « qui vaut bien mieux que d’être réduite à sa qualité de femme ». Tout comme Chirac, on vous le dit, il va pratiquer le baise-main. Mieux le Ministre/Président/candidat se lancera le 14 janvier à la Porte de Versailles, tout comme Jacques Chirac il y a 30 ans pour fonder le RPR, la continuité quoi…


Ce faisant Sarkozy est maintenant dans notre ligne de mire. Son projet, c’est le troisième mandat de Jacques Chirac. Il veut continuer une politique qui a échoué. Cette histoire de bilan va être pour lui ce que le sparadrap fut au Capitaine Haddock. Son projet est évidemment une rupture libérale. Mais il a décidé de le reléguer… pour mieux le faire passer ? En tous cas le candidat de la droite va jouer l’essuie glace entre bilan et rupture. Pas sur que ceci permette de mobiliser un peuple. Le débat sera donc entre le vrai changement et la vraie fausse continuité.

 

3/ Bayrou ou le sermon sur la montagne

Là Bayrou il a fait fort. Dans un nouveau genre « plus en province que moi tu meurs » ! Dans le style « seuls les vrais gens m’intéresse ». Dans le cadre « gens d’en bas » il s’est déclaré aux pieds des Pyrénées. Là vous ne pouvez pas faire plus « France profonde » sinon vous passez la frontière. Il faudra que l’on nous explique quand même le pourquoi ? Outre le fait que tous les candidats soient dans la protestation, pourquoi ce goût pour les nouvelles provinciales ? Parce que « cette France là ne ment pas » ? Nous pensions que la présidentielle visait à rassembler les Français, à refaire la nation. Quel message envoie t-on aux urbains, aux banlieues, aux couches populaires suburbaines. Ils ne sont pas la vraie France ? Sarkozy nous avait déjà fait le coup avec sa déclaration multiplexe de province.


Laissons la forme. Je croyais Marianne universelle. Passons au fond. Là aussi on a de quoi être déçu. Bayrou s’annonçait loup… poursuivant la brebis galeuse du système. Le voici berger rassemblant les moutons. Le discours n’est pas l’apocalypse d’un système à bout de souffle. Mais le doucereux flûtiau de celui qui veut faire travailler ensemble la gauche et la droite. Mais oui ! C’est bien sûr ! Le fameux « deux Français sur trois » de Valéry Giscard d’Estaing. Ceci ne nous rajeunit pas. Nous attendons avec délice un Bayrou style « le Jean-François Kahn de l’extrême centre » et accueillons avec scepticisme une démocratie chrétienne « pasteurisée ».


Voilà qui laisse à la gauche en général et au PS en particulier l’espace de l’alternative. On aurait tort de ne pas en profiter.

 

4/ La fraîche défaite

Georges Frêche n’est pas – loin s’en faut – la caricature que l’on dresse de lui. Et c’est bien là tout le problème. C’est un dirigeant socialiste cultivé, expérimenté et qui sait parfaitement ce que parler veut dire.


Les propos qu’il a tenus lors d’un conseil d’agglomération à Montpellier, sur l’équipe de football ont de quoi faire sursauter. « Dans l’équipe il y a neuf blacks sur onze, la normalité serait qu’il y en ai trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société ». Georges Frêche ne le dément point puisqu’il signe le lendemain lors d’une conférence de presse : « Là il s’agit d’interprétations (de mes propos) qui sont totalement étrangères à leurs significations (…) je voulais dire qu’il n’y avait pas assez de blancs ».


Dans un cas contesté ou dans l’autre avéré, Georges Frêche fonde donc son analyse de l’équipe de France à partir de la race, tout du moins, de la couleur de la peau. Lorsque Le Pen déclarait qu’il y avait trop de juifs dans la presse Parisienne, il tenait des propos antisémites et Georges Frêche demandait à Monsieur le Président Blanc qui gouvernait avec le Front National de le condamner ou de s’en aller.


Mais ceci est tellement évident que je n’ai aucun doute sur l’issue de la commission des conflits. Outre le fait que George Frêche est suffisamment instruit des propos de Le Pen en déclarant mot à mot la même chose. Il faudrait un sens aigu de la rhétorique pour démontrer que distinguer les blancs des noirs dans une équipe ne relève pas d’une analyse raciale. Quand même ! Le fait que Georges Frêche ne l’ai pas perçu en dit long sur notre défaite en ce domaine. A vouloir troquer des principes contre un prétendu bon sens populaire on finit par passer la frontière.


A moins que les propos n’aient pas été tenus, c’est possible mais alors il ne fallait pas convoquer une conférence de presse le lendemain pour les expliciter. Cette histoire est illustrative de notre désarroi face au choc des identifications. Le principe d’égalité ne fonctionne plus, percuté qu’il est par le différencialisme et l’illusion de sa capacité intégratrice si ce n’est assimilatrice. C’est une banalité que de dire que l’idée de la nation lorsqu’elle s’est installée en France au XIXème siècle, s’est appuyée sur une représentation très particulière du citoyen ; il est homme, il est blanc. Le citoyen avait donc des concepts universels « liberté, égalité, fraternité » qui exclut de leurs champs, les femmes, les noirs etc...

La force de la République est telle qu’elle pourra quand même penser et conduire la fin de l’esclavage, l’égalité homme-femme, voir la liberté sexuelle. Et donc tendre vers son énoncé universaliste. Mais ce faisant elle a ouvert la porte à la diversité. La défense mécanique des principes Républicains a conduit soit à l’exclusion totale des minorités visibles, soit à son contournement par des quotas pour rattraper le retard (les femmes). La montée critique des minorités pour leur égalité dans la représentation, dans tous les domaines de la société produit des crispations sur une identité dépassée qui peut se muer en racisme. Le GRECE, le Club de l’Horloge puis à leur suite Jean-marie Le Pen avaient remarqué et utilisé ce « détail ».


Nous sommes confrontés à une crise générale de la représentation où l’inégalité de traitement est légitimée par l’égalité formelle. Cela ne durera pas longtemps. Les stigmatisations de Nicolas Sarkozy, « racaille », Karcher », « bandes ethniques », comme la distinction noirs et blancs de Georges Frêche provoquent des réactions profondes dans notre France.


Si la gauche n’ouvre pas le chantier de l’égalité réelle civique qui ne serait se substituer à celle de l’égalité réelle sociale, mais participe du même mouvement de l’égalité réelle comme DSK l’a proposé. Alors le risque est grand d’une radicalisation. Dieudonné bouffon triste de l’antisémitisme a été jusqu’au bout. Du droit à la différence contre Le Pen, à la reconnaissance du droit de Le Pen à affirmer la sienne. Prenons acte de ce que la dernière sortie de Georges Frêche est une défaite. Il y a urgence à la clarté dans nos rangs et à prendre la tête du nouveau mouvement pour le renouveau des droits civiques.

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Vendredi 1 décembre 2006
publié dans : Actualité
Le nombre de personnes vivant dans le monde avec le virus du sida (VIH) ne cesse d'augmenter. En 2006, ce sont 39,5 millions de personnes qui vivent avec le VIH (36,9 millions en 2004). Le nombre de nouvelles infections a également crû au cours de la même période, passant de 3,9 millions à 4,3 millions de cas.

En France, environ 6 700 personnes ont découvert leur séropositivité en 2005. Les rapports hétérosexuels représentent la moitié de ces nouveaux diagnostics.

Je souhaite soutenir AIDES pour leur initiative de remettre à l'ordre du jour le développement de l’accès des préservatifs aux Français. En effet, en 2005, 93 millions de préservatifs ont été vendus en France contre 180 millions d’unités en Angleterre.

Soucieux d’ancrer le préservatif à 20 centimes dans les habitudes des français, AIDES a développé un partenariat avec Entrevue et le fabricant Antoine&Associés autour des préservatifs Make Love by Entrevue qui seront disponibles pour 1€ les 5 chez les buralistes et marchands de journaux à partir du 1er décembre 2006.
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