Dimanche 30 mars 2008
publié dans : Le tableau d'honneur des associations du 19ème

Dans une société où l'individualisme prend de plus en plus le pas sur le collectif, je veux mettre en avant des initiatives et des associations qui font un travail formidable pour créer du lien social. Je voudrais ainsi souligner le désintéressement, le don de soi, la solidarité où l'envie de faire sociale. Cette lutte muette contre le tout marché et le marché aux ambitions ou la « peopolisation » des esprits. Chaque semaine, vous retrouverez au tableau d'honneur du 19ème une "assoc" qui vit pour les autres. Si vous voulez les aider, si vous voulez les soutenir, nous aurons fait notre travail: Construire la chaîne de la solidarité citoyenne dans le 19ème.


Jean-Christophe Cambadélis

La Fédération des Conseils de Parents d'élèves des Ecoles publiques (FCPE) est la première fédération nationale de parents d'élèves. Elle est présente dans la plupart des établissements où elle participe à la vie scolaire pour défendre l'intérêt des enfants et représenter les parents.

Dans le 19ème arrondissement, la FCPE est un acteur essentiel du dialogue entre les parents d’élèves, les équipes éducatives, la mairie et le rectorat.

Elle intervient dans tous les secteurs touchant à la vie scolaire et à son environnement direct. Mais plus encore, elle est un partenaire essentiel du réseau RESF (nous y reviendrons dans un prochain billet) dans la défense des parents d’élèves et des enfants sans papiers.

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Dimanche 30 mars 2008
publié dans : Actualité
La banderole présente lors du match PSG-LENS est un acte honteux, inadmissible qui dénature les principes sportifs et trahit les valeurs de Paris ! On se demande comment cet acte a pu être toléré ! Paris doit être solidaire de Lens, les fautifs doivent être sanctionnés !
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Jeudi 27 mars 2008
publié dans : En direct du Parlement

Jean-Chritophe Cambadélis interpelle
le gouvernement sur les soupçons d'entente sur les crédits immobiliers

M. Jean-Christophe Cambadélis interpelle Mme la ministre de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'enquête de la direction de la concurrence s'agissant d'un accord entre banques visant à dissuader les particuliers de renégocier leurs prêts immobiliers. Ce comportement des banques est loin d'être une première.

Neuf établissements bancaires ont déjà été condamnés en 2000. Une enquête menée par la Direction générale de la concurrence et de la consommation avait mis au jour un « pacte de non-agression » sur les prix des prêts à l'habitat.

Il lui demande au-delà des suites de l'enquête, quelles sont les mesures que le gouvernement compte prendre pour stopper ces pratiques illicites des établissements bancaires en France.

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Mercredi 26 mars 2008
publié dans : Parti Socialiste

Paris, 26 mars 2008 (AFP) - Le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn, a appelé mercredi à la «déprésidentialisation» du PS mettant en garde contre un «choc» prématuré entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal qui empêcherait «la rénovation» du parti. «Si c’est le choc entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë nous n’entendrons rien de la rénovation du Parti socialiste, ce sera une querelle de petites phrases où les deux diront à peu près la même chose, ne se distingueront que sur des accents, vraisemblablement la question du Modem, et la question de la rénovation ne sera absolument pas posée. Ce serait vraiment dommage», a déclaré M. Cambadélis sur RFI. «C’est pour cela que j’en appelle à la déprésidentialisation du Parti socialiste, au maintien de l’unité et à l’union de tous les socialistes pour une vraie rénovation sur les thèmes et la stratégie», a-t-il ajouté.


Selon le député de paris, «il faut un engagement clair : le prochain premier secrétaire ne sera pas candidat à la présidentielle». «Aujourd’hui le PS est hégémonique électoralement», il doit penser  son avenir «non pas en termes d’alliances mais en termes d’identité», a aussi déclaré M. Cambadélis. Se retrouvant «totalement» dans les propos de Gérard Collomb appelant à en finir avec «les discours manichéens et anticapitalistes du socialisme fossilisé», M. Cambadélis estime que le maire de Lyon et d’une manière générale les élus devraient «jouer un rôle beaucoup plus important, peut être modérateur moins parisien, dans le Parti socialiste à venir».

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Mardi 25 mars 2008
publié dans : Bloc-Notes

Téléchargez le bloc-notes n°41 en PDF ici

 
Chine : Boycott ? Mais boycotter quoi ?

La politique ouverte par Nixon de reconnaissance de la Chine, tout en protégeant Taiwan avait déjà été explorée par le Général de Gaulle. Son postulat : produire une synergie diplomatique intégrationniste. Elle visait hier à isoler l’URSS à l’époque de la guerre du Vietnam, puis à maîtriser le dragon qui nécessairement se réveillerait. Aujourd’hui elle trouve un débouché pour une industrie occidentale mal-en-point. Il y eu l’intégration dans l’OMC puis les jeux olympiques consacrant la Chine comme un acteur majeur du concert des nations.

Personne ne s’en est ému. Mieux, chacun y est allé de son voyage, gérant plus ou moins adroitement la question des droits de l’homme. Angela Merkel, par exemple, fut plus nette en ce domaine que Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui la répression chinoise au Tibet rappelle malheureusement que la question des droits de l’homme n’a cessé d’être posée. Boycotter les jeux c’est se condamner de les avoir donnés. Par ailleurs, ni les boycotts des jeux de Moscou, ni celui de la coupe du monde de football en Argentine, n’ont produit d’effets.

Ils ont été par contre le prétexte facile, pour les gouvernants de tenir leur population, au nom du nationalisme. Bref, il fallait y penser avant.

Boycotter la séance d’ouverture. Pourquoi pas c’est déjà cela. Mais cela s’adresse surtout à l’opinion occidentale. Il est peu probable que la démarche soit unanime. Et le comité politique du Parti Communiste Chinois ne devrait pas en trembler sur ses bases. Alors que faire ?

Dénoncer évidemment, mais trouver une issue politique. Il faut réclamer une conférence internationale sur le Tibet, comme cela fut fait pour le Kosovo. Il est nécessaire de suivre la voie du Dalaï Lama : pas de boycott des jeux mais une rencontre entre les autorités chinoises et ce dernier qui serait la pierre angulaire d’une reconnaissance. Ensuite c’est aux citoyens du monde entier qu’il faut s’adresser. Il faut taper là où ça fait mal. Il faut toucher le point de force qui est le point de faiblesse. Il faut le boycott des produits chinois. C’est aux citoyens et au monde syndical de réagir, en refusant d’acheter les produits « made in China ». Et là le mouvement associatif et syndical à son rôle à jouer… Le boycott n’est peut être pas là où on le croit.

Premier craquement…Baroin et Novelli en avant garde.

Dans un week-end peu médiatique, l’ancien porte parole de l’UMP et ancien ministre de l’intérieur, François Baroin relooké de la tête au pied, vient de lâcher une petite bombe. Le député-maire de Troyes, fraîchement réélu, a retiré ses lunettes qui lui donnaient un faux air d’Harry Potter, pour leur troquer la posture du vrai dur. Il indique dans son intervention que les municipales sont une vraie défaite pour la majorité. « Une sanction »,  a-t-il ajouté, « pas un rééquilibrage ». Cette déclaration sur Canal plus ne doit rien au hasard. Il s’agit de la partie immergée de l’iceberg. Les chiraquiens réinvestissent le champ politique où seul Villepin ferraillait. Au-delà d’une constatation évidente, il s’agit du premier craquement dans la façade sarkozyste de la droite. Que M. Novelli, dans le même week-end, réclame plus d’espace pour les libéraux à l’UMP. Que M. Sauvadet, nouveau centre, critique vertement le pouvoir. Tout ceci annonce des soubresauts dans la majorité lors de la session parlementaire qui s’ouvre. L’inénarrable Mister Copé l’a bien compris. Il nous annonce triomphant avoir obtenu la « coproduction des lois » entre le gouvernement et les parlementaires. Et il paraît que ce fut un exploit. L’aveu est donc cruel car c’est la démonstration un peu paradoxale de l’aspect godillot de la majorité. Mais cette démarche préventive a un but. Désarmer et contenir la grogne qui va s’amplifier. Tant il est vrai que la défaite est là, les divisions affleurent, les caisses sont toujours vides, la conjoncture mondiale est redoutable, les mouvements sociaux s’aguerrissent, le gouvernement s’obstine, cocktail explosif pour un semestre à haut risque où l’Europe sera présidée par la France.


Désaccord avec Lionel Jospin

Je me suis bien sûr précipité sur Le Monde du 21 mars qui annonce à la Une les fortes pensées de Lionel Jospin. Un texte d’analyse de ce dernier, dans une époque où l’on fait de la politique avec une visibilité à une heure, cela ne se rate pas. Plume à la main je l’ai lu, je l’ai relu, puis encore relu, mais j’ai posé ma plume à la fois déçu, perplexe et passablement en désaccord.

Lionel Jospin résume le moment politique, que dis-je, réduit le moment politique à des déséquilibres. Ne vivons-nous pas plutôt des dysfonctionnements ? Pour remédier à ces déséquilibres, l’ami Lionel propose son nouveau discours de la méthode, alors qu'il faudrait me semble-t-il un : « tout autre chose ». Ce papier donne une impression de déjà-vu. Nous sommes à nouveau dans le « gouverner autrement », article que Lionel Jospin publia lors de son entrée dans le gouvernement Rocard. Cet « autrement » moral qui fut au cœur même d’une campagne présidentielle ratée. La démonstration apparaît en retrait par rapport au dernier ouvrage de Lionel Jospin où nous avions l’ébauche d’une solution. Nous comprenons bien que Lionel ait voulu être positif. Il n’a pas souhaité réitérer la polémique qui s’est déployée, à son corps défendant, autour de son livre et gêna Bertrand Delanoë. Mais une analyse tout entière articulée autour de la mauvaise subjectivité des acteurs politiques, ne nous semble pas tout à fait probante.

Il y a un fil rouge dans l’argumentation de Lionel Jospin. Le point commun entre les déséquilibres pointés : institutionnels, du discours et des actes, de la gauche, des médias, de l’ouverture, c’est le défaut de méthode. Il suffirait que les acteurs en changent pour que la crise se métamorphose. Il suffirait dans le désordre du monde, de produire des repères et la crise française serait surmontée. Le discours est très jospinien mais est-ce aussi simple que cela ?

Reprenons : D’abord le déséquilibre institutionnel, Lionel Jospin écrit : « Il était certain que la présidence affichée par Nicolas Sarkozy serait source de difficultés » et de conclure le paragraphe par « M. Sarkozy a le devoir de renoncer à l'illusion de la toute-puissance, à la griserie du bon plaisir, à la fusion de la vie privée et de la sphère publique ». Pour juste, imagé, que soit le diagnostique, est-ce suffisant pour le nouvel équilibre de nos institutions ? La méthode Sarkozy est détestable. Elle produit un profond rejet. Mais ce sont les institutions elles-mêmes qui produisent mécaniquement la concentration des pouvoirs. Il aurait été plus juste de prolonger une critique pertinente par celle des institutions. Changer ces dernières n’est ce pas le thème majeur du socialisme moderne. Parlementariser la république n’est-il pas devenu une urgence républicaine ?

Poursuivons : Les deux paragraphes suivants traitent des déséquilibres de l’ouverture et des discours et des actes. Lionel Jospin en appelle à la morale publique. Saine recommandation, mais là aussi est-ce suffisant ? N’y a-t-il pas nécessité dans une république remodelée, reformatée, réinstitutée de reconstruire le clivage gauche-droite. Le monde a changé et nous a changé, disait Lionel Jospin en son temps. Si la gauche veut garder ses ouailles. Il lui est nécessaire de fixer à nouveau le Graal. C’est à partir d’une définition claire d’un périmètre novateur et efficace que la gauche peut reconstruire une identité -Je dirais une croyance- et c’est sa pertinence qui réduit les démarches individuelles. Enfin, la dichotomie entre les promesses et les faits ne sont-elles pas inhérentes à un socialisme qui s’accroche à un surmoi marxiste de rupture ? Ce socialisme-là cherche dans chaque revendication la rupture maximale avec le système capitaliste. Alors que la démarche pour l’émancipation pourrait permettre de définir des propositions réalistes et de les tenir. Bref, il ne s’agit pas seulement de morale, de méthode, mais bien de politique comme nous l’a souvent enseigné Lionel Jospin.

Puis Lionel aborde la question des déséquilibres dans la gauche. Nous sommes un peu surpris que le Premier ministre de la gauche plurielle n’évoque que le Parti Socialiste mais enfin... On applaudit à la formule : « le PS doit surmonter ses déséquilibres … La contradiction entre ses succès locaux et ses échecs nationaux ». Mais lorsqu’il en conclu que le leadership est la pierre angulaire du renouveau, là on est perplexe.

La pensée de Lionel Jospin nous semble ici tout entière à ramasser : le prochain congrès doit d’abord régler la question du leadership.

Il écrit : « les difficultés ne sont ni programmatiques, ni stratégiques ». Honnêtement nous pensons l’inverse, le problème du socialisme est d’abord programmatique et stratégique.

Ici la dialectique rigoureuse de Lionel Jospin bute sur un non dit, mais déjà écrit dans un précèdent ouvrage. C’est le défaut de leadership de François Hollande qui serait à la base du dysfonctionnement et des défaites. Des esprits facétieux – mais Jospin ne les goûtent guère – pourraient plaider que les victoires aux municipales et aux cantonales prouvent le contraire. Passons ! Nous savons combien le PS a été instrumentalisé dans le rejet de Sarkozy. Revenons donc à notre sujet. La concentration sur la question du leader a un objectif. Lionel Jospin n’ignore rien des objections, il veut nous obliger à un choix. C’est une façon apparemment rationnelle d’induire un tout sauf Ségolène Royal. Il fixe le terrain –trancher avant tout la question du leadership- puis on constate qu’il n’y en a que deux, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë et on nous oblige à trancher.

C’est tout à la fois dangereux pour l’union, inefficace pour la production d’idée, et inopérant pour le redressement ou le renouveau du PS. L’argument n’est pas nouveau c’est même un classique. Après chaque défaite, après chaque crise, la question du leader est censée concentrer la réponse aux problèmes du socialisme. C’était déjà la solution après le congrès de Rennes avec le compromis qui donna à Michel Rocard la Présidentielle, à Laurent Fabius le PS. Ce fut aussi le cas après notre déculottée de 1993. Michel Rocard s’imposa, la défaite aux européennes l’évinça. Mais dans les deux cas, le débat se concentra sur le leader. On alla même chercher Jacques Delors. Ce fut toujours le cas après la défaite de Lionel Jospin en 2002, il n’y avait pas d’autre urgence que de conforter le leadership de François Hollande face aux demandes de renouveau de NPS et de la gauche du parti.

Les mêmes causes produiront les mêmes effets. Car la crise de leadership ne sera définitivement réglée que par la victoire d’un socialiste aux présidentielles. En attendant tout est transitoire. Et cadenasser cette réalité peut créer des situations imprévisibles.

Le PS a urgemment besoin d’idées, de collectif, de reconstruction et ceux-ci ne procéderont pas d’une présidentialisation du PS. Le cœur du désaccord réside dans l’impérieuse nécessité de déprésidentialiser le PS pour libérer le socialisme alors que Lionel se range du côté de sa présidentialisation comme substitut à sa crise. Il écrit: « il faut choisir un leader ». Nous avons envie de lui répondre : « La crise du socialisme moderne ne se réduit pas à la crise de son leadership ». C’est avant tout une crise des buts et des moyens du socialisme dans la mondialisation et de la stratégie pour reconquérir le pouvoir.

Quant au dernier paragraphe sur le déséquilibre médiatique, il est évidemment bien vu et bienvenu. Michel Rocard avait déjà lancé dans Libération, un retentissant « laissez nous travailler ». Mais précisément si le congrès se réduit à un choc des ambitions il est peu probable que les médias nous laissent travailler. Le congrès se réduira à un ping-pong de petites phrases arbitrées par des sondages.

L’extraordinaire pression sur les militants pour que le choc ait lieu est d’abord une pression médiatique. Le premier acte est de se sentir capable de dire… Le problème du PS est de définir une alternative crédible à la droite. Le deuxième réside dans une clarification de la nature de cette formation politique et de sa stratégie. Le troisième est de saisir la chance historique de devenir le parti de toute la gauche. Enfin viendra le leadership qui sera en deux temps, incarner cette démarche reconstructrice puis préparer les conditions d’une désignation praticable de notre candidat aux élections présidentielles. Tout en intervenant dans les questions qui se posent aujourd’hui à la France et en assurant une victoire aux Européennes et aux régionales.

A travers toutes ces questions, Lionel Jospin nous propose un nouvel équilibre qui ressemble à un plaidoyer pour un âge d’or révolu. Alors que la question dans tous les domaines et celle d’une réorientation puis d’un renouveau – j’allais dire une rupture… dommage c’est galvaudé -. Il nous semblait que c’était pourtant le message d’un excellent livre qui pronostiquait « l’impasse ».

Mise au point

A l’occasion de la sortie d’un petit papier dans Le Monde, tentant de répondre à la crise institutionnelle, à la stratégie et au congrès. On a fait du « tam tam » sur un front anti-Ségolène. Formidable !!!

Les « reconstructeurs » sont les seuls à rassembler les partisans des trois candidats à la primaire en 2006 dans le PS. Et nous serions dans l’éviction de Ségolène Royal. Certains journalistes allant jusqu’à dire qu’il y aurait ensemble les amis de DSK, de Laurent Fabius, de Martine Aubry et d’Arnaud Montebourg et aucun « Ségolénistes ». Rappelez moi Arnaud Montebourg, il était quoi ? Porte parole de qui ? N’a-t-il pas été le premier des Ségolistes ?

Nous ne sommes pas dans un « tout sauf Ségolène » mais dans un « tous contre la présidentialisation du PS »,  un « tous contre la division », un « tous pour la rénovation » !

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Lundi 24 mars 2008
publié dans : Le tableau d'honneur des associations du 19ème

Dans une société où l'individualisme prend de plus en plus le pas sur le collectif, je veux mettre en avant des initiatives et des associations qui font un travail formidable pour créer du lien social. Je voudrais ainsi souligner le désintéressement, le don de soi, la solidarité où l'envie de faire sociale. Cette lutte muette contre le tout marché et le marché aux ambitions ou la « peopolisation » des esprits. Chaque semaine, vous retrouverez au tableau d'honneur du 19ème une "assoc" qui vit pour les autres. Si vous voulez les aider, si vous voulez les soutenir, nous aurons fait notre travail: Construire la chaîne de la solidarité citoyenne dans le 19ème.

Jean-Christophe Cambadélis

jardinspartages.jpgA la veille d'un printemps qui tarde à pointer le bout de son nez, je vous invite à découvrir les jardins partagés du 19ème arrondissement !

Les jardins partagés sont de nouveaux modes de jardinage, comme les plantations en pieds d'arbre, la végétalisation de l'espace public par des associations au moyen de jardinières mobiles...

A ce jour:

 

Les jardins passagers - Parc de la Villette - Jardins pédagogiques (environ 200 m2. Ouverts depuis 2001

 

Un p'tit bol d'air - 11 quai de l'Oise - Jardin partagé géré par l'association Un p'tit Bol d'air, en association avec le CEREP (580 m2). Ouvert depuis 2004

 

Espace couleurs et senteurs - square Flandre/Tanger/Maroc - Jardin partagé et pédagogique géré par Espace 19 (200 m2). Ouvert depuis 2001

 

Thionville-Crimée - Angle des rues Thionville et Crimée - Jardin partagé géré par l'association Les Jardins Nomades (390 m2). Ouvert depuis 2006

 

Charmante petite campagne urbaine - Quai de la Marne - Jardin collectif d'habitants sur le site de l'usine CPCU géré par Espace 19 (850 m2). Ouvert depuis 2003

 

Cité Léon Giraud - 18 rue Léon-Giraud - Jardin collectif d'habitants, sur un terrain de l'OPAC (400 m2). Ouvert depuis 2003

 

La Serre aux Légumes - 57 avenue de Flandre - Jardin partagé géré par CPN Ile de France en partenariat avec SLC, syndicat de locataires (700m2). Ouvert depuis 2000

 

26, rue du Maroc - Jardin collectif d'habitants de l'immeuble de la RIVP (150 m2). Ouvert depuis 2003

 

150, bd de la Villette - Jardin collectif d'habitants de l'immeuble de La Lutèce (100 m2). Ouvert depuis 2004

 

Jardin de la Butte Bergeyre - 80 rue Georges Lardennois - Jardin partagé géré par l?association Les habitants de la Butte Bergeyre (285 m2). Ouvert depuis 2004

 

Jardin Fessart - Angle des rues Clavel et Fessart - Jardin partagé géré par l'association Le Jardin Fessart (390 m2). Ouvert depuis 2006

 

L'ilôt Lilas - 295 rue de Belleville - Jardin partagé géré par l'association L'Ilôt Lilas (180 m2). Ouvert depuis 2006 en partenariat avec l'OPAC.

 

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Mardi 18 mars 2008
publié dans : Le tableau d'honneur des associations du 19ème

Dans une société où l'individualisme prend de plus en plus le pas sur le collectif, je veux mettre en avant des initiatives et des associations qui font un travail formidable pour créer du lien social. Je voudrais ainsi souligner le désintéressement, le don de soi, la solidarité où l'envie de faire sociale. Cette lutte muette contre le tout marché et le marché aux ambitions ou la « peopolisation » des esprits. Chaque semaine, vous retrouverez au tableau d'honneur du 19ème une "assoc" qui vit pour les autres. Si vous voulez les aider, si vous voulez les soutenir, nous aurons fait notre travail: Construire la chaîne de la solidarité citoyenne dans le 19ème.

Jean-Christophe Cambadélis

illustration-copie-1.gifL'association R.Style existe depuis 1999. Axée principalement vers le mouvement hip hop (Danse, Dj, Graff, Chant, Beat Box...), l'association s'est construite sur les valeurs fortes de la culture urbaine hip hop.

Respect et performance signent leur engagement, la volonté de positionner ce mouvement parmi les cultures d'expressions artistiques.

 
Reconnue depuis plusieurs années par le milieu urbain et les professionnels du métier, R.Style s'est constituée un réseau important d'artistes, de partenaires, animés ensemble par une foi commune : le Hip Hop.

 

L'objectif principal de l'association est de promouvoir la culture Hip Hop à travers la transmission des valeurs et des techniques à travers des cours, des stages, des initiations, des formations de formateurs. Ainsi que l'accompagnement de porteurs de projets.

L'organisation d'événements artistiques et culturels: spectacles, shows, battles (défis artistique), expositions, prestations artistiques, réalisation de courts métrages, rencontres européennes, la 1ère Rencontre Internationale de Courts Métrages Hip Hop.

 
 
La production d'artistes "collectif": L'assocation a constitué un réseau important d'artistes comprenant des danseurs, graffeurs, beat boxeurs, chanteurs et djs.


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Mardi 18 mars 2008
publié dans : Actualité

undefinedDéputé PS de Paris, proche de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis est l'un des créateurs du groupe des "reconstructeurs". Hostile à la "présidentialisation du PS", cette alliance des strauss-kahniens, des fabiusiens ainsi que des amis d'Arnaud Montebourg et de Martine Aubry veut éviter, fin 2008, un congrès dominé par un choc Ségolène Royal-Bertrand Delanoë. M. Cambadélis propose, sous certaines conditions, une alliance au maire de Paris.

La victoire de la gauche aux élections municipales et cantonales doit-elle accélérer ou ralentir la course à la tête du PS ?
Ce n’est évidemment pas le sujet ! Si rien n’est fait, si la droite s’entête, le pays grondera ! L’urgence est double : obtenir un changement radical de politique, mais aussi éviter que les français s’enferment dans la démocratie punitive. Le Président de la République est responsable mais les institutions aussi. La réforme des institutions est urgente, peut être même un préalable. Il faut redonner au Parlement représentation et pouvoir. Nicolas Sarkozy doit favoriser le consensus pour permettre une nouvelle donne institutionnelle. Il doit par exemple renoncer à sa demande de visite à l’Assemblée Nationale. Il lui faut accepter la proposition de Laurent Fabius faisant obligation de compter son temps de parole dans celui de la majorité parlementaire, il doit respecter la liberté du Conseil Supérieur de la Magistrature, et accepter une dose de proportionnelle.

La victoire électorale n’a pas pour autant clarifié votre débat stratégique entre le MoDem et l’extrême gauche ?

Pour l’instant, le MoDem n’est plus le problème et la LCR ne l’est pas encore. Notre stratégie doit être simple, crédible et lisible. Le PS doit être au cœur et l’union des gauches notre préoccupation principale. Nous devons reconstruire le PS ouvert sur la société et les acteurs sociaux d’aujourd’hui. Il nous faut ensuite une véritable union des gauches et des écologistes autour d’un contrat d’alternative réaliste à la droite. Et puis, par cette dynamique, entraîner tous les électeurs qui refusent le pouvoir UMP.

Les « reconstructeurs » qui rassemblent vos amis strauss-kahniens, les fabiusiens ainsi que les amis de Montebourg et de Martine Aubry peuvent-ils durablement s’opposer à la fois à Ségolène Royal et à Bertrand Delanoë ?

Ségolène Royal a décidé de présenter seule, presque unilatéralement, un texte au prochain congrès du Parti socialiste. Elle souhaite mettre le PS au service de son ambition présidentielle par ailleurs légitime. Mais on ne peut réclamer la parlementarisation de nos institutions et présidentialiser le PS. Il faut au contraire faire sauter le verrou de la présidentialisation pour libérer l’énergie de la rénovation.

Nous allons nous y employer sans exclusive. Pour Ségolène Royal cela n’est pas très bien parti mais par exemple Bertrand Delanoë n’a peut être pas tranché ? Il peut accepter ce raisonnement. S’il ne fait pas de sa candidature un préalable, nous pourrions lui tendre la main pour travailler ensemble à un texte de fond.

Quels pourraient être, alors, vos choix pour occuper la fonction de 1er secrétaire ?

Au PS c’est toujours les motions avant l’émotion pour le 1er
secrétaire. Il faut d’abord être majoritaire au parlement du PS pour pouvoir gouverner celui-ci. Si les reconstructeurs l’étaient, je m’intéresserais à cette importante question et nous déciderons ensemble. Mais les « reconstructeurs » doivent construire un bloc de convictions, cette spécificité collective qui évitera, au prochain congrès, le seul choc des ambitions.

Qu’attendez-vous de la réforme des statuts que prépare la direction du PS ?

Le PS a besoin d’une nouvelle déclaration de principe qui prenne acte du socialisme moderne. Les statuts eux ne doivent ni présidentialiser le PS, ni mutiler sa démocratie, ni subordonner ses élus. Ils doivent ouvrir le Parti socialiste à toute la gauche, pas le verrouiller.

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Vendredi 14 mars 2008
publié dans : Médias
Je vous donne rendez-vous dimanche soir sur le plateau de France 2 à environ 21h40 puis à 22h20 sur Europe 1 et  enfin à 22h50 sur le plateau de LCI.


A dimanche !
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Mardi 11 mars 2008
publié dans : Le vlog
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