Mardi 23 mai 2006
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Juste pour vous informer que je serais l'invité de Michel Field, jeudi 25 mai à 19h10 sur LCI pour l'émission "Politiquement show".

à jeudi.
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Vendredi 28 avril 2006
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Bonjour,

Retrouvez une interview que j'ai accordé au Figaro aujourd'hui ici.
Propos recueillis par Nicolas Barotte.
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Mercredi 15 février 2006
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Bonjour,

Je suis demain l'invité de Politiquement Show, une émission politique animée par Michel Field sur LCI à 19h10.

Rediffusion le vendredi à 11h10 et 14h10 ; samedi à 11h10.
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Jeudi 5 janvier 2006
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Mardi 13 septembre 2005
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Retrouvez dans le quotidien deux articles dans lesquels mes réactions sont reprises, le premier concernant l'hostilité rencontré par le PS lors de la fête de l'Humanité et le second à propos du duel entre Sarkozy et de Villepin .

Bonne lecture.

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Vendredi 12 août 2005
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La prochaine présidentielle favorise l'essor des blogs

Un article du figaro concernant les blogs politiques paru aujourd'hui. Vous pouvez retrouver l'article ici.
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Mardi 19 juillet 2005
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Le quotidien du soir a publié un article concernant le congrès du Parti Socialiste. Vous pouvez le retrouver ici.

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Jeudi 14 juillet 2005
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4 questions à Jean-Christophe Cambadélis
6 juin 2005

Jean-Christophe Cambadélis justifie la décision d’écarter Laurent Fabius du Secrétariat national. Il estime aussi que le Parti Socialiste doit incarner une gauche réformiste capable de proposer un débouché politique à la crise politique et sociale que traverse le pays.
(Entretien publié sur Yahoo ! Actualités)

La Direction socialiste lors du dernier Conseil national du PS a choisi d’exclure de ses instances Laurent Fabius et ses proches. Pourquoi une telle décision ?

Laurent Fabius reste membre du bureau national, c’est-à-dire membre de la direction du PS, il n’est simplement plus membre de sa commission exécutive. Il n’y a là rien de grave ni d’infamant, c’est du registre d’un entraîneur d’une équipe de football qui met sur le banc de touche une de ses stars pour un match parce qu’il n’a pas respecté les règles de l’entraînement. Il est toujours membre de l’équipe et il marquera beaucoup de buts. J’attire votre attention sur le fait que cette réorganisation ne fut pas l’essentiel du débat des socialistes. S’il y a eu un vote contradictoire, il portait sur l’analyse de la crise européenne, les conséquences du référendum dans le pays et des perspectives politiques à proposer à l’ensemble de la gauche. Le désaccord est politique, nous vivons depuis un an dessus, personne n’a été déféré devant des tribunaux spéciaux, il y aura un congrès pour trancher cet important débat.

Selon un sondage de BVA, 71 % des sympathisants socialistes désapprouvent ce choix. Vous n’avez pas peur de donner le sentiment que vous n’avez pas tiré les conséquences du vote du 29 mai ?

Précisément c’est qu’au-delà du « oui » ou du « non » sur le traité, les Français ont sanctionné le Président d e la République qui dit des choses et en fait une autre. Ce que demandent les Français c’est une réponse durable et praticable à la mondialisation, à la crise de la démocratie, à l’explosion des inégalités et à l’envol du chômage, il y a urgence car nous vivons une vraie crise politique et sociale et le PS se doit d’être un débouché politique, alternatif et réaliste à cette crise.

Dans une tribune récente le radical Roger-Gérard Schwarzenberg appelait à un « nouveau contrat de gouvernement » à gauche. Sur quelles bases celle-ci peut se réconcilier dans la perspective de 2007 ?

Pour un nouveau contrat de gouvernement, il est nécessaire et indispensable que les gauches définissent leur projet et leur programme. Le PS incarne une gauche réformiste, socialiste, qui veut transformer le pays par la loi. Il se constitue, sur notre gauche, un pôle néo-communiste qui préconise des formules plus radicales dans son rapport à la mondialisation. L’une ne peut gagner contre la droite sans l’autre. Mais on ne peut dialoguer si on n’est pas soi même identifié, si on n’a pas définit le périmètre de son identité. Le PS va le faire dans l’urgence, c’est sa responsabilité, puis il soumettra ce texte, ces propositions, cette ébauche de programme à ses partenaires naturels, d’abord les radicaux de gauche, les écologistes, puis nous confronterons tout ceci avec le nouveau pôle néo-communiste en constitution et nous tenterons de définir un nouveau contrat pour une gauche durable. Mais cela ne sera pas suffisant, il faudra confronter ce dernier au mouvement associatif, aux syndicats, aux citoyens. A partir de là nous aurons la base d’un nouveau contrat de gouvernement.

Toujours selon le sondage de BVA, 54 % des sympathisants souhaitent le retour de Lionel Jospin. C’est la seule personnalité de gauche capable de faire la synthèse pour 2007 ?

Lionel Jospin a du talent, nul ne le conteste. C’est un homme d’état, personne ne peut le mettre en cause. Son ancrage à gauche n’est pas à démontrer. Mais s’il rentrait dans l’arène politique, ils seraient légion à le contester. Le problème posé au PS est moins la sélection d’une personnalité que l’élaboration d’un projet, des réponses concrètes à des demandes concrètes. Martine Aubry, Dominique Strauss Kahn et Jack Lang sont chargés du projet, ils ont une responsabilité énorme pour clarifier le destin des socialistes et bâtir ce que serait l’alternative.

Propos recueillis par Mathieu Guilsou pour Yahoo ! Actualités

 

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Mercredi 6 juillet 2005
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La question des alliances agite de nouveau le PS
par Myriam Lévy
[06 juillet 2005]

Ce n'était qu'une petite phrase, glissée, samedi soir, dans le discours de Laurent Fabius au Grand-Quevilly. L'ancien premier ministre, reprochant à la direction du PS d'avoir lancé des «attaques injustes» contre les partis de gauche partisans du non pendant la campagne référendaire, s'interrogeait à voix haute. «Ces comportements, disait-il, peuvent inquiéter s'ils indiquent un flottement stratégique, ils inquiéteraient encore davantage s'ils annonçaient un changement d'alliance.» «Changement d'alliance» ? Hollande préparerait-il une alliance de revers avec les centristes ?

La question fait bondir le porte-parole du PS Julien Dray : «Est-ce que j'ai une tronche (sic) à m'allier avec un centriste ?»

Le fabiusien Philippe Martin reconnaît qu'il n'y a aucun élément objectif pour étayer le soupçon exprimé par Fabius, en dehors des propos de campagne. L'ancien premier ministre était, dit-il, dans un registre «préventif». «Laurent Fabius a eu raison de bien réaffirmer l'ancrage du PS avec des alliés naturels avec lesquels nous construisons des majorités depuis vingt ans dans les mairies, les conseils généraux, etc.», explique-t-il. C'est pourquoi, estime-t-il, le rêve de François Bayrou de casser le vieux clivage gauche-droite français reste «une vue de l'esprit».

Et de rappeler l'expérience «France Unie», tentée par François Mitterrand au début de son second septennat, lorsque Michel Rocard était premier ministre. Encore ne s'agissait-il pas à l'époque d'une alliance en bonne et due forme avec le parti centriste, mais tout au plus une tentative de le diviser en faisant entrer au gouvernement des «personnalités d'ouverture» comme Michel Durafour ou Jean-Pierre Soisson. «Ce n'était que des micro-additions. On a vite vu que ça ne menait pas à grand-chose», note Philippe Martin.

Dominique Strauss-Kahn, lui, a entendu différemment les propos de Laurent Fabius. «Je ne suis pas prêt à sacrifier l'identité des socialistes à l'union de la gauche», a-t-il dit hier sur France 2, en précisant qu'il a «bien l'intention» de tout faire pour être le candidat du PS à la présidentielle de 2007. Son lieutenant, Jean-Christophe Cambadélis, estime que Fabius «n'a peut-être pas analysé tous les éléments du scrutin de 2002. Pour gagner, il faut d'abord gagner le premier tour», explique-t-il, estimant que, dans son discours de samedi, Fabius a plus cherché à construire le rassemblement du second tour que le socle du premier. «Affirmons déjà quelle est la ligne du Parti socialiste. On verra après pour le second tour !», lance-t-il.

Derrière cette prise de position de Strauss-Kahn, il y a aussi la crainte que le prochain congrès du PS ne soit pas celui de la clarification de la ligne politique, comme l'avait annoncé la direction au lendemain du référendum. Pour construire une majorité, le camp du oui doit en effet rallier à lui un peu du camp du non. Et donc lui donner des gages. En pure perte pour l'instant puisque Vincent Peillon, de NPS, affirmait hier dans Le Parisien que «la question de la personne» de François Hollande «se pose». «Il faut dépasser le clivage oui/non, sinon on se résoud à un PS coupé en deux», explique le député de Paris Christophe Caresche, membre de la majorité et signataire de la contribution Nouvelle Voix. Lundi, Julien Dray allait même jusqu'à dire que François Hollande travaillait au «rassemblement» et que «la synthèse générale reste possible».

Une hypothèse qui fait frémir Jean-Marie Bockel. Partisan d'une ligne blairiste, il «craint qu'au nom de l'unité du parti, dans un grand élan simplificateur d'opposition frontale au gouvernement, les socialistes se rassemblent dans la plus parfaite confusion, mêlent les objectifs inconciliables et les propositions contradictoires et retournent aux joies de la posture contestataire et démagogique, du double langage et de l'ambiguïté».

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Mercredi 22 juin 2005
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Je serai l'invité jeudi 23 juin de 9h30 à 11h00 des forums de nouvelobs.com.
Venez débattre avoir moi en direct de l'actualité politique.

A demain.

Jean-Christophe CAMBADELIS

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