Mon blog fait peau neuve !

Vendredi 23 mai 2008

publié dans : Parti Socialiste
Le Pôle des Reconstructeurs est né à l'initiative de plusieurs sensibilités du Parti socialiste pour sortir de la logique d'affrontement que nous connaissons trop bien. Nous voulons prendre à bras le corps la rénovation du PS et de la gauche en évitant les débats de personnes. Ces ateliers de la Rénovation constituent une première étape. Je vous invite à y participer.

DIMANCHE 1ER JUIN
DE 9H à 16H.
ENSAM - 151, Bld de l'Hôpital - Paris 13
M°Place d'Italie (Lignes 5,6,7) ou Campo Fornio(Ligne 5)
Bus: 57-67-83 - Station Vélib': Place d4italie et 112, Bld de l'Hôpital


Le Programme:


9h: Accueil par le Maire du 13ème arrondissement

9h15: Retour sur la déclaration de principes du P.S

10h-11h30: Nous voulons prendre au sérieux la rénovation de la gauche et du P.S

11h30-13h: Nous voulons un autre modèle de croissance crédible et réaliste dans la mondialisation

13h-14h30: Déjeuner Libre

14h30-16h: Nous voulons fonder un nouveau pacte républicain sur nos valeurs
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Vendredi 23 mai 2008

publié dans : Médias
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Jeudi 22 mai 2008

publié dans : Parti Socialiste
J'ai donné une inteview à LCI.fr, la voici.

Le député strauss-kahnien réagit au livre de Bertrand Delanoë. "Le débat sur le libéralisme a déjà été tranché", affirme-t-il, en réponse au maire de Paris. Le PS "n'a pas envie de choisir maintenant le candidat à la prochaine présidentielle", assure-t-il. Propos recueillis par Renaud PILA

 

LCI.fr : Dans son livre, Bertrand Delanoë appelle les socialistes à se réapproprier le libéralisme. Saluez-vous l'audace ou ce débat est-il daté ?

Jean-Christophe Cambadélis, député socialiste (strauss-kahnien) : Manuel Valls avait proposé de changer le nom du parti socialiste. Bertrand Delanoë semble lui en avoir trouvé un nouveau : le parti libéral... (rires) Je plaisante mais la conversion au libéralisme, c'est volontairement provocateur mais totalement ambivalent. De quoi parle-t-on ? Du courant philosophique des Lumières, du courant économique thatchérien ? Le débat n'est pas nouveau. Il a déjà été tranché. Cela s'appelle le socialisme des libertés. Cela a un autre nom, un joli nom, c'est l'émancipation. Il n'y a pas de quoi créer une polémique majeure. Il faut moins reconnaître le libéralisme que bâtir un nouveau modèle dans la mondialisation.

Ce que j'ai lu, seulement des extraits, manque un peu de précisions sur la nouvelle question sociale. Comment répond-on à la fragmentation des couches populaires ? Mais cela devrait pouvoir venir.

LCI.fr : Pour vous, "L'Audace" de Bertrand Delanoë répond à une question socialiste du passé ? Elle ne s'adresse pas aux Français ?

J.-C. C : L'audace fut qu'il se présenta. Quant à la réponse aux Français, elle est à définir. Espérons que nous puissions le faire ensemble.

LCI.fr : Avec cette conversion au libéralisme, Bertrand Delanoë ne cherche-t-il pas à incarner le message porté par DSK lors de la primaire interne du PS en 2007 ?

J.-C. C : C'est une possibilité mais cela demande à être étayé car je crois que celle-ci fut très largement critiquée par Lionel Jospin et ses amis. Je remarque aussi que l'on ne trouve pas trace de la social-démocratie, du réformisme radical dans la contribution présentée par Bertrand Delanoë il y a quelques jours. Je suggère donc une synthèse entre ce dernier et les contributeurs à sa contribution...

D'après les bonnes feuilles du livre, Bertrand Delanoë semble vouloir se convertir à nos thèses, ce qui n'était pas tout à fait au centre de sa contribution qui était d'un très grand classicisme.

LCI.fr : Le "reconstructeur" que vous êtes ne peut-il pas se réjouir d'un positionnement idéologique et non pas tactique ?

J.-C. C : Bertrand Delanoë aurait pu faire référence à d'autres que lui. Il n'est pas le premier à explorer le terrain. Si tout cela est conséquent, sérieux et s'articule autour de propositions concrètes, si tout cela débouche sur une nouvelle forme du parti, sur une critique de nos échecs en 2002 ou en 2007 ou sur des primaires au sein de toute la gauche, alors nous aurons à cheminer ensemble.

LCI.fr : "Pour être un bon socialiste, il faut être un bon manager". Reprendriez-vous ce type de vocabulaire ?

J.-C. C : Je comprends ce qu'il veut dire. Mais cette concession au langage anglo-saxon ne me semble pas nécessaire. J'aurais préféré que Bertrand Delanoë dise : "pour être un bon socialiste, il faut être un bon militant".

LCI.fr : Qu'est-ce qu'être un "bon militant" aujourd'hui alors ?

J.-C. C : Il faut chercher le collectif, se référer aux autres. Il faut avoir la démarche humble de celui qui chemine avec d'autres.

LCI.fr - On voit d'anciens soutiens de Ségolène Royal (Sapin, Collomb, Guérini) refuser aujourd'hui un affrontement Delanoë-Royal. Sentez-vous monter au PS une adhésion à votre démarche d'un premier secrétaire non présidentiable ?

J.-C. C : Je milite depuis le 30 août pour une non-présidentialisation du PS. Je constate que cette idée fait aujourd'hui son chemin. Le parti a envie de travailler, de se reconstruire, de s'opposer intelligemment. Il n'a pas envie de choisir maintenant le candidat à la prochaine présidentielle.

LCI.fr - Moscovici, Dray et peut-être Aubry, les postulants au poste de patron du PS sont nombreux... Comment et quand choisir alors le bon Premier secrétaire ?

J.-C. C : Nous en sommes au stade des contributions. Pierre Moscovici sera le signataire de la nôtre (NDLR : Socialisme et démocratie qui rassemble les amis de DSK). Il a beaucoup de talents et pourrait faire un excellent Premier secrétaire. Martine Aubry aussi évidemment dans un autre registre. Nous serons assez sages pour trouver celui qui sera le plus efficace.

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Mercredi 21 mai 2008

publié dans : Médias
Voici mes prochains rendez-vous médias, dans l'attente de vos réactions !

> Jeudi 22 mai à 19h10, je suis l'invité de Michel Field dans Politiquement Show  en direct sur LCI.

> Vendredi 23 mai à 12h45,
je suis l'invité de Jean-Jérome Bertolus sur Itélé. Sur la même chaîne dimanche 25 mai à 8h15, je suis l'invité politique de la matinale de Itélé.

>  Je suis l'invité de l'émission politique de La Chaîne Parlementaire "Parlement Hebdo", diffusée pendant le week-end. Pour en savoir plus, c'est ici.

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Mardi 20 mai 2008

publié dans : Parti Socialiste
PARIS, 20 mai 2008 (AFP)

Interrogé sur BFM, M. Cambadélis a souligné: "Nous avons des règles dans le PS. Normalement, le temps qui vient, c'est le temps des contributions. C'est le temps des militants, pas le temps des présidents, des présidentiables". (…) M. Cambadélis juge les candidatures Royal et Delanoë "respectables, intéressantes, qu'il faut faire prospérer", mais pour lui "la question posée avant tout (est): Répondez aux Francais".

Jugeant la maire de Lille Martine Aubry "très déterminée", M. Cambadélis a estimé: "C'est quelque chose qu'il faut prendre en compte".
  
Quant à Dominique Strauss-Kahn, M. Cambadélis a minoré ce que rapportaient certains de ses proches, sur sa détermination quant à sa candidature en 2012: "Il est à Washington. Il vient quand il a des réunions en Europe nous faire un petit coucou... Comme il nous a dit: "Vous savez de Washington, le problème de 2012 et du PS n'est pas la principales préoccupation du monde". Selon le député de Paris, le directeur général du FMI a dit à ses amis qu'"il ne manquerait pas" de "regarder" 2012 et "non pas de s'impliquer, comme il a été traduit par la presse". DSK "veut d'abord réussir ce qu'il fait avant de penser à ce qu'il devrait faire."
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